Fantasque et poétique,
l’histoire d’un arbre
qui ne voulait pas mourir au printemps


En ce 1er mars, un avis d’abattage est cloué sur l’arbre immense
qui ombrage la place centrale d’un village  de Provence. «  Aïe  ! dit l’arbre, j’ai l’impression qu’un pic-vert me poinçonne le système nerveux.  » Mais ces mots, bien sûr, restent inaudibles aux habitants. En revanche, l’idée que leur arbre va disparaître les révolte. Car soudain, sa présence vénérable, que seuls les enfants et les oiseaux goûtaient, leur redevient précieuse. Pourquoi abattre cet être centenaire ? Pour mettre une fontaine  ? Des pavés  ? Un parking  ? Ça n’a aucun sens.
Initié par Clément, un petit garçon très volontaire, un comité hétéroclite s’improvise pour découvrir la vérité. Outre Clément, il y a Adeline Bonnafay, 91 ans, vieille fille inséparable de sa sœur Violette, 93 ans, et Suzanne Fabre, 51 ans, qui se bat seule pour sauver le bar depuis l’accident de moto de son mari. Avec Fanny Vidal, une jeune styliste culinaire, Suzanne tente d’obtenir de la mairie une explication. On leur répond que l’arbre a été diagnostiqué malade… Par qui, quand, ce n’est pas très clair. Et le maire est en vacances…
Au fil des jours, le platane, qui se croit immortel, prend soudain conscience qu’il est condamné et que certains lui sont attachés au point qu’ils se mettent en danger pour le sauver. Tandis qu’il les observe, vibrant et réagissant au rythme de leurs émotions et de leurs conflits, ses défenseurs font bloc, solidaires.
Quelle que soit l’issue de ce combat, chacun d’eux verra sa vie transformée.

Un arbre, un jour...

17,50 € Prix original
9,50 €Prix soldé
  • 260 pages - Broché